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BIENVENUE DANS LES REFUGES DE MONTAGNE

AVANT de partir
en refuge

> Je contacte le gardien à l’avance pour réserver mon séjour.

> Je me renseigne sur les conditions de réservation, l’accueil des enfants et des animaux domestiques, les conditions météo, l’accès et l’ouverture du refuge.

> J’emporte mon sac à viande, ma lampe et des vêtements chauds de rechange.

 

DANS le refuge

> A mon arrivée, je me présente au gardien.
> Je me déchausse en entrant et je range mes affaires.
> Je respecte les horaires fixés par le gardien : repas, ouverture des dortoirs, extinction des feux/lever.
> Je paie ce que je dois (même si le refuge est non gardé).
> J’éteins mon portable pour profiter pleinement des lieux.
> Pour le bien-être de tous, le refuge est un espace non-fumeur.

Les coups de main sympa
> Je peux monter du bois, des produits frais, le courrier ou le journal… en fonction des besoins du gardien.
> Je participe au nettoyage et au rangement.
> Je propose de participer à la vaisselle.
> Je plie et range systématiquement mon couchage.

Le refuge, un bateau
ancré aux flancs de la montagne
.

Le refuge hier

Au XIX° siècle, dans leur conquête des cimes, au cœur de ces montagnes méconnues et hostiles, les premiers alpinistes ont cherché des lieux où s’abriter, se protéger, se reposer et se réchauffer.
Au début, il s’agissait de simples abris sous roche, aménagés que les montagnards ont ensuite transformés en refuges de bois et de pierre.
Enfin, grâce aux techniques nouvelles et à la ténacité des hommes, les refuges les plus récents offrent toujours plus de confort et de sécurité.

... Et aujourd’hui

Devenue terrain de découverte, de loisir et de sport, la montagne n’est plus seulement une affaire de spécialistes. Le refuge, c’est le lieu de rencontre entre alpinistes et randonneurs et, pour tous, c’est le réconfort après l’effort. Entre le confort d’une hôtellerie de la vallée et la rudesse d’un bivouac de haute altitude, le refuge est un lieu convivial d’accueil et de repos collectif. C’est aussi l’endroit d’où le gardien donne l’alerte et participe aux secours. Les gardiens sont l’âme du refuge, ce sont eux qui gèrent et font fonctionner la maison, et ce n’est pas une mince affaire…

L’isolement :
C’est un handicap, mais aussi le charme du refuge.

L’isolement complique la gestion de la clientèle ;
>> réserver ou annuler est indispensable.

1) L’autonomie énergétique / On consomme ce qu’on produit
Pas de ligne électrique qui arrive d’en bas. L’énergie, il faut la produire et la gérer sur place ! Poêle, groupe électrogène, panneaux photovoltaïques, microcentrale hydraulique… sont les principales sources.
Là-haut, comme ailleurs, l’énergie est précieuse !

Le téléphone du refuge est prioritaire pour l’appel des secours.
Il n’est pas à usage public.
2) Les déchets / Un vrai casse tête
En montagne, les éboueurs ne passent pas, alors que faire des déchets ? Où et comment les stocker et les traiter ? Compactez vous vos déchets ?
  Le savez-vous ?
1⁄2 kg de déchet par jour, c’est ce que vous produisez en refuge, soit une tonne par saison pour un refuge moyen.
Le refuge ne prend que les poubelles des itinérants.
Les visiteurs à la journée sont priés de redescendre leurs déchets.
3) La gestion de l’eau/ Ca ne coule pas de source !
Pas de raccordement à l’eau de ville ou au tout à l’égout. Mais alors, d’où vient et où va l’eau que nous consommons ? Comment gérer sa qualité ? Et l’hiver, quand tout gèle ? Comment traiter ces surplus d’eaux usées lors des pointes de fréquentation estivale ? Pas simple tout ça ?
  Le savez vous ?
En refuge, vous générez 50 litres d’eaux usées par jour (WC, vaisselle, douche…). Soyons attentifs ; l’eau chaude pour les douches se partage.
4) L’hébergement/Il faut se tenir chaud !
L’espace restreint du refuge vous propose un hébergement de type collectif. La simplicité, voilà ce qui fait le charme des lieux.
5) La restauration/ le gagne pain du gardien
Là-haut, le gardien est à la fois « cuistot, serveur, plongeur, économe ».
Le midi, nous proposons une carte spéciale de la Blanche, le soir une formule unique.
Le milieu montagnard/Une nature splendide mais fragile
Les plantes et les animaux qui vivent en montagne ne sont pas les mêmes que vous croisez en plaine. Apprenez à les reconnaître, ils sont uniques car ils se sont adaptés aux rigueurs de l’altitude.
  Le savez-vous ?
Là-haut, tout est différent, même le temps de dégradation d’une peau d’orange : plus de 2 ans ! De 100 à 450 ans pour les emballages de barres énergétiques !
 
La chasse au gaspillage
> J’éteins les lumières et je ferme les portes.
> Je laisse le gardien gérer les points feux.
> Prendre une douche est un luxe,
je ne vide pas la réserve d’eau et de gaz.
> J’utilise des produits biodégradables.
> En refuge, je ne jette pas n’importe quoi dans les WC !
> Je descends mes déchets.